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Lettre ouverte de Fabienne

Chère Marie, cher Thierry,

Un tout grand merci d’exister d’être ce que vous êtes et pour l’amour que vous partager….

Thierry mon ange (cf. mon rêve que je t’ai raconté) ma première visite chez Mary Hash date déjà ou seulement du 13 mai 2008.

Après mon rêve,  j’ai vu la revue Agenda plus.  Il y avait une page dédié à Mary Hash et j’ai tout de suite senti que je devais prendre rendez-vous. Une petite voix intérieure me poussait… J’avais vraiment très peur car mon problème est lié à la sexualité.  Je ne pouvais pas avoir de rapport sinon en état d’ivresse et cela fait plus de vingt années que je n’ai plus eu de relations.

En juin 2007, après une séance chez mon psychiatre, j’ai revu mon viol.  Je l’avais complètement enfui (un viol dans la petite enfance avec une telle violence, une telle rage que rien que de l’évoquer les larmes me montent…  Depuis je ne pouvais plus supporter aucun massage).

Cela fait maintenant 4 ans, également, que des suites d’un accident, je souffre du syndrome de stress post traumatique. J’ai aussi été opérée d’un adénome à l’hypophyse en janvier 2006 et j’ai pratiqué une plastie du LCA en août 2006 et 2007. Je suis plusieurs thérapies : psychologue, shiatsu, ostéopathie, kinésithérapie, massage aux huiles, psychiatre, hypnose, hippothérapie, chamanisme, reiki et enfin le massage tantrique.

Ma première séance : Je suis arrivée hyper stressée, les larmes aux yeux, mon coussin blotti contre moi.  Marie m’a accueillie avec une telle douceur, elle m’a écoutée et rassurée. Ensuite je me suis retrouvée avec Thierry, toute nue et lui aussi. Je lui ai parlé de ce qui m’était arrivé en pleurant mais il était tellement doux et attentionné. Rien que d’entendre sa voix, cela m’a apaisée. Ma séance c’est passé avec une grande douceur. Je pouvais sentir la douceur et en même temps à l’intérieur de mon corps, j’avais fort mal ! Quelque chose se déchirait en moi, mon ventre se tordait. J’avais très peur et j’ai déconnecté (je n’étais plus dans mon corps, dans le cabinet mais dans un endroit très noir et oppressant). J’en ai parlé ensuite à Thierry.